Les Laboratoires Servier contestent catégoriquement les accusations du site « LeFigaro.fr » et du journal « Le Canard Enchaîné ».

Dans des articles des 23 et 24 février 2016, LeFigaro.fr et le Canard Enchaîné mettent en cause de manière totalement injustifiée la gestion par Les Laboratoires Servier de la procédure d’indemnisation des victimes du benfluorex administrée par l’ONIAM. Les Laboratoires Servier contestent catégoriquement ces accusations qui appellent une mise au point très ferme.

Les Laboratoires Servier sont accusés d’adresser aux victimes des offres faibles et insuffisamment détaillées. Contrairement à ces accusations, les offres formulées par Les Laboratoires Servier indiquent précisément les postes de préjudices qui ont fait l’objet d’une évaluation sur la base des rapports de l’ONIAM tout comme ceux qui n’ont pu faire l’objet d’une telle évaluation.

Pour les postes de préjudices non évalués, Les Laboratoires Servier invitent systématiquement les victimes à fournir tous les éléments justificatifs pour procéder à leur évaluation et indemnisation, et restent toujours disponibles, pour les victimes ou leurs avocats, afin de faciliter le recueil et la transmission des informations manquantes.

Le retour d’expérience a permis depuis septembre 2015 d’améliorer le niveau de détail des offres adressées aux victimes.

Il est reproché de manière infondée aux Laboratoires Servier de ne pas communiquer les grilles indemnitaires utilisées, alors que les Laboratoires Servier indiquent systématiquement que les évaluations sont effectuées en appliquant les barèmes d’indemnisation de l’ONIAM, lesquels sont disponibles sur le site internet de l’ONIAM.

Contrairement à ce qui est affirmé dans ces deux articles, les Laboratoires Servier indemnisent l’assistance par tierce personne sur la base du tarif horaire de l’ONIAM.

Dans quelques dossiers où les Laboratoires Servier avaient formulé, compte tenu du dossier médical, une offre s’écartant de l’avis de l’ONIAM sur les conditions de la prise en charge de la tierce personne, l’ONIAM a proposé une substitution et les Laboratoires Servier ont spontanément pris en charge l’indemnisation.

S’agissant des hypothèses d’aggravation et des demandes de substitution, elles sont prévues par la Loi et sont clairement exposées par l’ONIAM sur son site internet. Dans le cadre des échanges qu’ils peuvent avoir avec les victimes suite à leurs offres, Les Laboratoires Servier ont toujours veillé à les informer et leur expliquer les dispositifs légaux.

Les Laboratoires Servier sont également accusés de ne pas adresser à l’ONIAM les offres formulées aux victimes.

Bien que la loi ne le prévoit pas et par volonté de transparence, les offres d’indemnisation formulées aux victimes sont adressées à l’ONIAM régulièrement et non « par paquet tous les deux à trois mois », contrairement à ce qui est rapporté dans l’article.

A ce jour, Les Laboratoires Servier ont déjà formulé 1805 offres d’indemnisation et ont d’ores et déjà versé plus de 18 millions d’euros pour l’indemnisation des victimes. Les informations relatives à l’état des indemnisations sont publiées volontairement tous les mois sur le site internet des Laboratoires Servier.

Les Laboratoires Servier réaffirment leur volonté d’œuvrer pleinement avec l’ONIAM et de parvenir à une indemnisation juste et rapide des victimes.

Les articles du Canard Enchaîné et du Figaro accusent donc de manière totalement infondée les Laboratoires Servier.