En France, les chiffres reflètent l’ampleur du problème. Chaque année, les maladies cardiovasculaires causent plus de 140 000 décès en France et 1,2 million d’hospitalisations1. Elles restent la deuxième cause de mortalité dans le pays, juste derrière les cancers2.

Chez les femmes, le tableau se complique encore : leurs symptômes suivent rarement le scénario classique observé chez les hommes, ce qui retarde souvent le diagnostic. Lors d’un infarctus du myocarde, les données françaises font état d’un retard de prise en charge de 30 minutes chez la femme par rapport à l’homme3. Un délai qui n’est pas sans conséquence : la mortalité hospitalière après un infarctus atteint 9,6 % chez la femme, contre 3,9 % chez l’homme4.

Chez Servier, nous nous engageons dans cette aire thérapeutique depuis plus de 70 ans au quotidien et aux côtés des patients et des professionnels de santé. Le Groupe occupe la première place mondiale dans le traitement de l’hypertension artérielle5, et le cardio-métabolisme représente le premier pilier d’activité de Servier France6.

Mais la manière d’exercer cette expertise a changé. Pendant longtemps, le discours auprès des médecins s’organisait produit par produit, pathologie par pathologie, indication par indication. Aujourd’hui, la logique s’est élargie : elle part du patient, de ses facteurs de risque, de l’ensemble de son risque cardiovasculaire, plutôt que d’un traitement pris isolément.

C’est cette bascule qu’incarne « As One by Servier7 », l’écosystème de solutions bâti par Servier autour du contrôle des maladies cardiovasculaires et de l’adhésion au traitement.

Le dispositif tient sur trois piliers :

– Un portefeuille de molécules dans la prise en charge vasculaire, artérielle et veineuse ;
– Un accompagnement scientifique destiné aux professionnels de santé, pensé pour les épauler dans le suivi de leurs patients ;
– Des services et des outils d’éducation, conçus pour aider les patients à mieux comprendre leur maladie et à maintenir leur adhésion thérapeutique dans le temps.

Et n’oubliez pas : ne pas manquer un battement, c’est aussi savoir écouter les siens. Un symptôme inhabituel mérite d’être signalé à un professionnel de santé, sans attendre.


[1] Santé publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, hors-série « Épidémiologie des maladies cardiovasculaires en France », 4 mars 2025.
[2]Santé publique France, « Grandes causes de décès en France en 2022 ». En 2022, les maladies cardio-neuro-vasculaires représentaient 20,8 % des décès (2e cause), contre 25,5 % pour les cancers (1re cause).
[3]Académie nationale de médecine, rapport « L’inégalité de prise en charge de l’infarctus du myocarde chez les femmes en France », rapporteur Pr Martine Gilard, séance du 14 janvier 2025.
[4]Académie nationale de médecine, rapport « L’inégalité de prise en charge de l’infarctus du myocarde chez les femmes en France », rapporteur Pr Martine Gilard, séance du 14 janvier 2025.
[5] IQVIA, Analytics Link / World 84 countries – MAT Q1-2026 – Sales
[6]Rapport annuel Servier 2024/2025 ; Visite Actuelle n°274. Données Servier sur elle-même.
[7] « ENSEMBLE » en français

26HP0727WF – 29 Septembre 2026