L’éthique y occupe une place centrale et constitue un véritable catalyseur d’innovation scientifique, guidant des choix expérimentaux responsables et contribuant à la génération de données plus robustes et plus prédictives.  

L’utilisation des animaux en recherche médicale a permis des découvertes majeures et continue de jouer un rôle essentiel dans le développement de solutions thérapeutiques.

De nombreuses pathologies, invalidantes ou mortelles nécessitent de poursuivre nos efforts de recherche pour le bénéfice des patients.

Les progrès technologiques, les outils de modélisation informatique et le développement des techniques in vitro contribuent à réduire de façon constante le nombre d’animaux nécessaires. Toutefois, ils ne permettent pas encore de reproduire pleinement la complexité d’un organisme vivant.

Ainsi, tant qu’il n’est pas possible de remplacer totalement les animaux dans les programmes de recherche par des méthodes in vitro et in silico (simulation, modélisation informatique), la priorité de Servier est d’en garantir une utilisation éthique, raisonnée et scientifiquement optimisée.

Politique Éthique & Bien-Être Animal Servier

La R&D de Servier est conduite dans le respect de l’animal et l’ensemble des équipes impliquées s’engage à respecter la politique Éthique et Bien-Être Animal Servier

L’utilisation des animaux à des fins scientifiques est strictement encadrée par des réglementations nationales et européennes, renforcées par des bonnes pratiques et des principes éthiques reconnus et partagés au sein de la communauté scientifique.

Le groupe Servier a formalisé ses propres engagements dans une Politique Éthique et Bien-Être animal Servier, applicable par l’ensemble des acteurs de notre recherche. 

Les fondements de la Politique Ethique & Bien Être-Animal reposent sur l’application des 3R*. Etablis en 1959 et reconnus mondialement par la communauté scientifique, ces principes visent à  Remplacer l’utilisation des animaux chaque fois que possible par des méthodes in vitro et in silico,  Réduire le nombre d’animaux au strict nécessaire pour obtenir des résultats fiables et Améliorer les pratiques afin de garantir le bien-être animal ainsi que des conditions d’hébergement et d’utilisation optimales dans les projets de recherche.

L’application rigoureuse des 3R contribue également à renforcer la qualité prédictive des études précliniques, en limitant la variabilité expérimentale et en renforçant la robustesse des résultats.

*The principles of Humane Experimentation Technique, Russel & Burch,1959 : Replacement/ Reduction/Refinement

Cette politique décline des lignes directrices pour répondre, au-delà des contraintes réglementaires nationales et européennes, à différents objectifs :

  • une utilisation des animaux juste, éthique et limitée au strict nécessaire en recherche
  • le maintien du bien-être des animaux tout au long de leur présence au sein des centres de recherche
  • l’allocation de tous les moyens nécessaires à la bonne conduite des études et l’atteinte des objectifs, que ce soit en termes de compétence du personnel, de locaux adaptés, de matériel scientifique performant

L’ensemble des acteurs, chercheurs, personnel assurant le soin aux animaux, membres des comités d’éthique en expérimentation animale et structures dédiées au bien-être animal, est attaché au respect des différents points édictés dans cette politique.


EN SAVOIR PLUS

Servier, comme une trentaine d’acteurs de la recherche en France, a signé la  « Charte de transparence sur le recours aux animaux à des fins scientifiques et réglementaires » en février 2021.

Les signataires de la Charte prennent quatre engagements pour mieux communiquer sur l’utilisation des animaux à des fins scientifiques auprès du grand public et lever les doutes sur la recherche animale.

Initiée par le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Espace, cette démarche est coordonnée par le GIRCOR, et fait écho à des initiatives similaires au Royaume-Uni, en Espagne, en Belgique, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse. La Nouvelle Zélande et l’Australie s’inscrivent également dans une telle démarche.